La team Beargrass ne voulait absolument pas louper la sortie du nouvel album des Samaritans, et c’est chose faite.

Accueillis entre sourires et camaraderie aux 3’Os par nos héros en personne, nous nous sommes rapidement dirigés dans la salle qui offre un cadre agréable et intimiste. Au delà du « mode » boîte de nuit, les 3 Orfèvres sont souvent oubliés pour leur caractère « café concert » qu’il ne faut pas laisser de côté. Bien que l’acoustique y soit bonne, on regrette cependant le limiteur de décibel qui vient alors casser l’effervescence du public. Affaire à suivre, mais les jeux de lumières permettent un réel show, la scène, un espace suffisant pour les guitaristes qui ne savent pas tenir en place et l’accueil est toujours au top. Merci à eux !

Début du concert, The Drafts a ouvert les débats avec un rock bien léché, une bonne énergie scénique malgré l’utilisation maladroite/incertaine d’auto-tune gâchant le timbre intéressant de la voix du chanteur. Un univers agréable teinté de fuzz en tout genre, le tout agréablement brisé lors de passages un peu plus aériens. Les effets ne manquent pas chez The Drafts, ce qui offre entre autre, un étonnant panel de sonorités diverses et variées. Un groupe qui devrait encore avoir son mot à dire !


Quant au Samaritans, le groupe alterne le Pop, Rock, Electro. Des chansons qui passeraient plutôt bien sur les ondes durant le chemin vers la plage. « Can You feel it » ou « New Disorder » incarne un style qui rappelle fortement Kavinsky et College & Electric Youth, plus polar/gangster. Certains effets sur la voix de Pierre, le chanteur, nous font inévitablement penser à des sonorités à la Daft Punk. Une énergie débordante, des sauts en veux-tu en voilà, des subs, une basse ronde et bien présente, le cocktail est savoureux. Autant vous dire que l’on ne s’est pas ennuyé une seule seconde. La folie du chanteur et la synergie/émulation avec le public étaient au rendez-vous. Un réel partage s’effectue lors de certaines chansons où le public se prête volontiers à pousser la chansonnette (que dis-je, à rugir)  sur « We are on Fire ».

L’album est à retrouver sur toutes les plateformes de streaming, on vous invite à les écouter. Et à l’avenir, veillez à ne pas les manquer, vous vous en mordrez les doigts.

previous arrow
next arrow
PlayPause
Slider
Laisser une réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *